C’est le printemps

Bonjour à tous,

Voici les beaux jours revenus ! Spidermanneke continue son petit bonhomme de chemin et à l’instar des araignées, mue de temps en temps, c’est pourquoi le site a fait peau neuve en ce mois de mars… nouvelle présentation, nouveaux bandeaux, nouveaux slogans. A vous de les découvrir au gré de vos lectures…

N’hésitez pas à communiquer avec nous (gt.araignees@gmail.com) et aussi à diffuser l’adresse de notre site : http://www.natagora.be/gtaraignees.

Et pour commémorer le printemps, voici une petite vidéo qui vous fera sourire, j’en suis certaine.

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Atypus affinis en Forêt de Soignes

Des « mygales » à Bruxelles ?

Lorsque l’on parle de mygales, il nous vient tout de suite à l’esprit ce gros monstre d’araignée poilue, de la taille d’une main, qui se déplace sournoisement et qui nous fait trembler, même à travers la vitre d’un vivarium.

Mygale depuis le site arachnides.com

Alors, est-il vrai qu’une « mygale belge » vit dans la Foret de Soignes ?

Pour éviter tout sensationnalisme, il serait déjà plus correcte de parler de « mygalomorphes bruxellois »… Et il existe effectivement en Belgique deux espèces mygalomorphes, appartenant à la famille des Atypidae : il s’agit de Atypus affinis et Atypus piceus.

Mygalomorphe, c’est quoi :

Sans entrer trop dans les détails, les araignées (chélicérates) se distinguent des insectes (mandibulates) entre autres par la présence d’un appendice buccal tout à fait particulier en forme de crochets que l’on appelle les chélicères.

Pour classifier les araignées, les scientifiques se sont basés sur la disposition de cette paire de chélicères : soit l’araignée articule ses chélicères de façon parallèle (dans un plan vertical), soit ceux-ci s’articulent dans un plan horizontal, voire se croisent lorsqu’ils sont utilisés. On parle donc du sous-ordre des Mygalomorphes ou Orthognathes (ortho signifiant droit, il s’agit des araignées ayant des chélicères qui se projettent vers l’avant et ne se croisent pas) et du sous-ordre des Araneomorphes ou Labidognathes (dont les chélicères ne sont pas parallèles).

Les Mygales sont donc des araignées Mygalomorphes qui se caractérisent par la présence d’une paire de chélicères, assez volumineuse, présentant une articulation « parallèle ».

Mue d'Atypus affinis (Vierves, 2009)

Mais revenons à notre « Mygale bruxelloise » : Atypus affinis. Ne vous attendez pas à croiser des monstres poilus de 25 cm de diamètre, ces dimensions étant généralement réservées aux araignées tropicales, notre « petite mygale » ne dépassant guère le cm (parfois jusque 18 mm pour la femelle Atypus affinis, chélicères comprises) est glabre et inoffensive… inutile donc de s’affoler.

Atypus affinis (photo de la Banque nationale de photos en SVT-libre de droit)

Des chaussettes de soie :

La famille des Atypidae se caractérise principalement par la construction d’un terrier partiellement souterrain. A l’opposé de la majorité des araignées, les Atypidae ne construisent donc pas de belles grandes toiles géométriques au sein de la végétation pour attraper leurs proies. Elles sont entièrement vouées au sol (terricoles) et construisent un abris qui pourrait être comparé dans sa forme à un boudin ou une chaussette (on l’appelle d’ailleurs en anglais purse-web). Cette chaussette est en fait un tube de soie, fermé aux deux extrémités et à l’intérieur duquel l’araignée va vivre, se nourrir, se reproduire, et même pouponner pendant de nombreuses années (on attribue à Atypus affinis une longévité proche de 10 ans, ce qui en fait une espèce dite pérenne).

L’araignée creuse en fait un trou dans le sol qu’elle tapissera de soie. La partie souterraine de ce tube de soie peut atteindre de 10 à 50 cm sous la surface terrestre, alors que sa partie aérienne ne dépasse pas les 10 cm, s’épaississant d’année en année. Ce sont les débris de terre et de végétaux qui donnent un aspect de chaussette, voire d’excrément séché sur la partie visible du tube. Ce genre de structure est particulièrement difficile à observer et vous pourriez marcher des centaines de fois devant sans jamais vous en rendre compte.

Chaussette de soie (Foret de Soignes)

Chaussette de soie (Foret de Soignes)

Les Atypus ne quittent que rarement ce doux cocon de soie : les mâles sont visibles à la surface lorsqu’ils partent à la recherche d’une « chaussette femelle » sur laquelle ils viendront tapoter pour pouvoir entrer et s’accoupler. Même pour chasser, ces araignées ne quittent pas leur abris et attendent simplement qu’un insecte (ou autre arthropode) marche sur l’extrémité du tube pour venir le mordre à l’aide de ses puissants chélicères au travers de la soie. Une fois la proie immobilisée, l’araignée pratique une fente dans sa propre construction pour y faire entrer son butin et le déguster à l’intérieur de sa cachette…

De même, au printemps, on peut parfois observer la méthode du ballooning des jeunes Atypus qui quittent la chaussette parentale pour « s’envoler » vers d’autres territoires.

Ballooning de jeunes Atypus !!! voir photo ici !!!

De par leurs techniques de chasse, les Mygalomorphes sont considérées comme des araignées relativement primitives par rapport aux araignées orbiculaires, puisque les premières araignées à avoir coloniser la terre construisaient des terriers afin de recréer des conditions au taux d’humidité élevé (tous les arthropodes ont une origine marine) et se protéger à la fois des rayons du soleil et des prédateurs.

Biotope :

Atypus affinis est une espèce thermophile affectionnant les sols sablonneux ou calcaires, ensoleillés ou semi-ombragés. La présence de ce type d’habitat se faisant de plus en plus rare, l’observation d’Atypus affinis est restreinte à quelques rares endroits en Belgique. Ceci dit, si le biotope est favorable, on peut alors observer des concentrations importantes de l’espèce.

En Flandre, un arrêté royal protège l’espèce Atypus affinis. Néanmoins, outre la protection d’une espèce, il faudrait poser une réflexion approfondie concernant la préservation de son habitat.

Observation en Foret de Soignes :

Lors d’une excursion naturaliste du GT araignées bruxellois, nous avons eu la chance unique d’observer un jeune individu d’Atypus affinis en Foret de Soignes. Nous étions en présence d’un aranéologue et de deux gardes forestiers et avions donc l’autorisation d’extraire une jeune chaussette dans laquelle se trouvait un spécimen qui ne dépassait pas les 5 mm. Il est en effet indispensable de passer par cette technique si l’on veut observer l’espèce mais il est toutefois déconseillé de le faire. Après observation, l’individu a été soigneusement replacé dans une loge de terre pour lui permettre de reconstruire rapidement sa toile souterraine.

Biotope requis pour Atypus affinis

Même si cette espèce n’est soumise à aucun statut de protection en Région Bruxelloise, la présence d’Atypus affinis en Foret de Soignes devrait être prise en considération par les pouvoirs locaux et les gens de terrain afin de mieux protéger son habitat. Un garde forestier nous expliquait entretenir le talus afin de réguler quelque peu son envahissement par la végétation et préserver ainsi ce biotope fragile. Une initiative personnelle à souligner et qui mérite bien des félicitations.

Par simple précaution, le talus où nous avons fait l’observation de ces chaussettes ne sera pas révélé afin d’éviter un éventuel pillage du site par certains collectionneurs peu scrupuleux.

Vous voilà donc prévenu, la « mygale belge » rôde bien dans notre belle Foret de Soignes. Inutile donc d’aller bien loin pour voir des espèces fascinantes, n’est-il pas ?

(Brigitte Segers)

Pour continuer l’étude d’Atypus affinis :

Extrait de l’article consacré à l’aranéofaune du « Chalaine » à Nismes :

Atypus affinis Eichwald, 1830 

« Cette remarquable araignée mygalomorphe est bien présente dans le Parc Naturel Viroin-Hermeton. Néanmoins, en fonction des biotopes, l’abondance de cette espèce peut se montrer très variable : un seul individu mâle fut capturé sur le « tienne aux Boulis » (R. KEKENBOSCH, à paraître), alors que plus d’une centaine d’individus furent piégés sur le « Chalaine », ces deux tiennes (très proches au niveau de la structure de la végétation) étant distants d’à peine quelques centaines de mètres. Pour BARA (1991), le biotope préférentiel d’A.affinis est, dans la région de Viroinval, la pelouse mésophile.

Tout comme à Rixensart (KEKENBOSCH, 2010), l’activité des mâles adultes a lieu principalement en automne avec un pic d’activité de mi-septembre à fin novembre. Au tienne Chalaine, le plus grand nombre d’exemplaires furent capturés du 5 octobre au 2 novembre 2008 (49 individus). Seuls 14 individus furent récoltés du 25 février au 15 mars 2009. Au total, 141 mâles adultes (137 pour la station 1 et 4 pour la station 2) furent piégés du 24 août 2008 au 15 mars 2009.

Une telle abondance peut surprendre mais dans biotopes favorables, cette espèce peut atteindre des densités de populations très élevées comme l’indique CANARD : « Bien que ce groupe comprenne peu d’espèces, il ne faut pas négliger son impact dans le milieu car les densités de populations sont parfois très élevées. Dans les zones de végétation épaisse des landes armoricaines, elles atteignent jusqu’à 8 – 9 individus / m² soit une biomasse moyenne de 200 mg /m² (2 kg / ha) (CANARD, 1984). L’essentiel des quelques captures d’exemplaires juvéniles eurent lieu au printemps (mars – avril). La durée du cycle biologique complet atteint 5 à 7 ans au minimum (CANARD, 1986). »

Lire aussi :

http://www.soignes-zonien.net/la-nature/les-arachnides/des-mygales-en-foret-de-soignes

http://manaturamoi.skynetblogs.be/tag/atypus+affinis

Sortie Scheutbos 24 avril 2011

Description de quelques espèces :

Le groupe

C’est sous un soleil de plomb (plus de 25°C) que le GT araignées – Spidermanneke organisait sa première sortie de l’année. Nous étions une dizaine à partir à la recherche, non pas des traditionnels œufs de Pâques, mais bien des araignées dans ce superbe site du nord-ouest de Bruxelles : le Scheutbos.

Première constatation, vu le temps estival de ce week-end, le parc est pris d’assaut par des personnes venues y rechercher un peu de fraîcheur et de nature. Nous ne serons donc pas les seuls à avoir le nez dans l’herbe…

Notre première araignée de l’après-midi est une Pisaura mirabilis, (Pisauridae) se baladant dans des hautes herbes. Avec son abdomen fusiforme, pas moyen de la confondre avec aucune autre araignée. Nous pouvons facilement observer sa petite crête de couleur crème sur son céphalothorax et Robert nous rappelle les mœurs on ne peut plus courtoises du mâle apportant un petit cadeau à sa femelle en vue d’occuper les chélicères de celle-ci durant l’accouplement. Par contre, nous apprenons également que certains mâles, après avoir copulé, reprennent une partie du cadeau offert pour le donner à une autre femelle. Vous avez dit courtois ?

Pisaura mirabilis transportant son cocon (photo prise hors du Scheutbos) B Segers

Cette espèce chasse à l’affût, ne construisant pas de toile. Les femelles transportent leur cocon rempli d’oeufs dans leurs chélicères (à l’avant) et construisent ensuite une toile pouponnière qu’elles gardent vaillamment (essayez de vous approcher d’un « nid » de Pisaure lorsqu’il y a des bébés araignées dedans) jusqu’à leur mort (et la dispersion des bébés).

Pisaura mirabilis défandant sa pouponnière (photo prise hors du Scheutbos) B Segers

Nous observons ensuite une autre espèce très courante, qui chasse également au sol, sans construire de toile : une Pardosa sp. (Lycosidae). Cette araignée fait partie du grand groupe des « araignées loups ». Contrairement aux Pisaures, les femelles de Lycosidae transportent leurs œufs dans un cocon attaché à leurs filières (à l’arrière). Une fois les œufs éclos, la femelle continuera à transporter ses petits sur le dos. A ce sujet, je vous conseille la lecture du chapitre consacré aux Lycoses rédigé par Jean-Henri Fabre.

Pardosa sp portant ses petits (photo prise hors du Scheutbos) B Segers

Les Lycosidae sont très courantes et il est donc logique que nous en observions plusieurs espèces en même temps, à savoir Alopecosa pulverulenta et Pirata piraticus (rattaché aux milieux humides). La Pardosa sp. s’avère être une Pardosa amentata.

Nous parlions de la difficulté de reconnaître à vue (ou sur base de photos) les différentes espèces d’araignées. Pourtant, il existe quelques espèces qu’il est impossible de confondre avec d’autres : Anyphaena accentuata (Anyphaenidae). Cette espèce (seule dans son genre et dans sa famille) se caractérise par la présence d’un double chevron noir sur son abdomen clair, ce qui lui a d’ailleurs valu le surnom d’araignée Citröen. Il faut croire que nous étions tombés sur un concessionnaire car nous avons trouvé de nombreux individus, mâles et femelles…

Sous les montants métalliques d’un petit pont, de très nombreuses toiles attirent notre attention. Les spécimens réagissent immédiatement au diapason. Ces toiles ne sont ni géométriques, ni en forme de nappe ou de tube. Elles ressemblent plus à un enchevêtrement chaotique de fils. L’abdomen est fortement bombé lorsqu’il s’observe de côté et toutes ces caractéristiques nous amènent à la famille des Theridiidae. Après détermination sous binoculaire, Robert nous confirmera qu’il s’agit de Parasteatoda lunata.

Des toiles tubulaires, posées à même le sol ou dans les Orties, avec de petites araignées à l’abdomen rouge foncé nous font immédiatement penser à Agelena labyrinthica. Oui, mais n’oublions pas que la différence entre A. labyrinthica et Allagelena gracilens est tellement mince, surtout pour des espèces de cette taille, que nous devons appliquer le principe de précaution. Ceci dit, l’espèce Allagelena gracilens est relativement rare en Région bruxelloise et s’observe plus en fin d’été.

Agelena labyrinthica juvénile (hors Scheutbos) B Segers

Observation des plus intéressantes, un mâle de Pisaura mirabilis (Pisauridae) ayant raté sa mue. L’individu possède effectivement deux pédipalpes anormalement allongés. Les mâles muent plusieurs fois avant de porter leurs pédipalpes définitifs, prêts à la reproduction et arborant une structure complexe (en tous les cas pour les araignées entelegynes). Ce mâle ne pourra donc pas se reproduire.

Pisaura mirabilis mâle ayant raté sa mue

La saison n’est pas encore propice à l’observation des toiles orbitèles, hormis quelques Tetragnathidae – genre Tetragnatha et Mettelina (mengei au printemps ; segmentata en automne). Nous observons pourtant une petite Cyclose conique (Cyclosa conica, Araneidae), facilement reconnaissable grâce à la présence d’une « bosse » ou protubérance au bout de son abdomen (d’où son nom) ainsi qu’à sa toile caractérisée par la présence d’une sorte de stabilimentum recouvert de débris végétaux en tout genre et qui lui permet de se camoufler. Il n’existe qu’une seule autre espèce qui construise une toile avec un stabilimentum : c’est l’Argiope fasciée ou Aranea bruennichi (Araneidae) qui a l’aspect d’un gros frelon.

La journée se termine par une nouvelle observation sur ce site ! Cheiracanthium erraticum, (Miturgidae). Anciennement classée dans la famille des Clubionidae, cette espèce tisse également une petit toile au creux d’une feuille (comme la plupart des Clubionidae) afin d’y capturer des proies et/ou d’y pondre et élever ses petits. Le specimen observé est de taille relativement importante (entre 5 et 7 mm) et assez agressif. J’apprendrai plus tard que Cheiracanthium fait partie des araignées dont la morsure (accidentelle) peut s’avérer douloureuse.

Ci-dessous, la liste complète des espèces observées et déterminées par Robert Kekenbosch durant cet après-midi.

Je remercie toutes les personnes présentes pour leur participation et leur entrain face à ces diverses observations, ainsi que Robert Kekenbosch qui nous a une fois de plus éclairé par ses connaissances.

Brigitte Segers

Agelena labyrinthica (Clerck, 1757)juvéniles

Agelenidae

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Molenbeek-Saint-Jean

24/04/2011

Amaurobius sp. (toile)

Amarobiidae

Molenbeek-Saint-Jean

24/04/2011

Anyphaena accentuata (Walckenaer, 1802)

Anyphaenidae

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Molenbeek-Saint-Jean

24/04/2011

Cyclosa conica (Pallas,1772)

Araneidae

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Molenbeek-Saint-Jean 24/04/2011

Clubiona reclusa O.P.-Cambridge, 1863

Clubionidae

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Molenbeek-Saint-Jean

24/04/2011

Nigma flavescens (Walckenaer,1830)

Dictynidae

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Molenbeek-Saint-Jean

24/04/2011

Linyphia sp. juvéniles

Linyphiidae

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Molenbeek-Saint-Jean

24/04/2011

Alopecosa pulverulenta (Clerck, 1757)

Lycosidae

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Molenbeek-Saint-Jean

24/04/2011

Pardosa amentata (Clerck, 1757)

Lycosidae

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Molenbeek-Saint-Jean

24/04/2011

Pirata piraticus (Clerck, 1757)

Lycosidae

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Molenbeek-Saint-Jean

24/04/2011

Cheiracanthium erraticum (Walckenaer, 1802)

Miturgidae

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Molenbeek-Saint-Jean

24/04/2011

Philodromus sp.

Philodromidae

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Molenbeek-Saint-Jean

24/04/2011

Pisaura mirabilis (Clerck, 1757)

Pisauridae

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Molenbeek-Saint-Jean

24/04/2011

Metellina sp. juvéniles

Tetragnathidae

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Molenbeek-Saint-Jean

24/04/2011

Parasteatoda lunata (Clerck, 1757) juvéniles

Theridiidae

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Molenbeek-Saint-Jean

24/04/2011

Xysticus sp. juvénile

Thomisidae

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Molenbeek-Saint-Jean

24/04/2011

Séance binoculaire à L’Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique (05 février 2011)

Ce samedi 05 février 2011, le GT araignées « Spidermanneke » était invité par la Société Arachnologique de Belgique (Arabel) à participer à une séance d’observation et d’identification des principales familles d’araignées sous binoculaire.

C’est donc sous l’œil avisé et professionnel de Robert Kekenbosch que nous avons passé quelques heures à décoder les secrets anatomiques de ces drôles de petites bêtes.

La séance était précédée d’une introduction théorique bienvenue pour nous remettre les idées en place.

Binoculaire

Le groupe studieux

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Excursion au Kauwberg (24 avril 2010)

Excursion au Kauwberg samedi 24 avril 2010 (en collaboration avec S.O.S. Kauwberg)

Nos guides : Robert Kekenbosch (aranéologue) et Renaud Delfosse (guide-nature)

C’est par un après-midi des plus ensoleillés de ce mois d’avril que nous sommes partis à la découverte de plusieurs familles d’araignées en compagnie de nos guides Renaud Delfosse et Robert Kekenbosch.

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